HERITAGE RUSSE

L’entreprise “Héritage Russe” fût créée en 2014 en France dans le but de produire des boissons alcoolisées fortes selon les recettes traditionnelles de l’héritage laissé par le temps de Catherine II de Russie – “L'Âge d'or de la vodka Russe” (1765 – 1861). Durant 25 ans nous avons étudié l’histoire des boissons alcoolisées russes, mis à l’épreuve des techniques anciennes, leurs saveurs et modernité.

Pourquoi la France?

Pourquoi notre production de boissons alcoolisées russes se trouve-t-elle en France? Parce que ce pays a pour particularité des standarts de qualité supérieure. Pourquoi la région de Cognac? Parce qu’aujourd’hui cette region a une culture de confection de boissons alcoolisées elvée, une culture de la distillation des plus elvées, ce qui est indispensable pour la production de boissons alcoolisées russes selon les recettes légendaires de «l’Âge d’or».

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Assortiment
GRAND HERITAGE
Eau-de-vie russe de blé
70 cl. 43% vol.
GRAND HERITAGE
Eau-de-vie russe de seigle
70 cl. 43% vol.
GRAND HERITAGE
Eau-de-vie russe de raisin
70 cl. 43% vol.
Blé
Seigle
Raisin
Produit distillé à base de blé. Boisson cristalline aux arômes de pain au beurre et de chaume. Saveur veloutée, légère à la boisson. Laisse un goût tiède non alcoolisé, enveloppant, agréable. Usage: en guise d’apéritif, en tant qu’entremet, en tant que digéstif. Sans équivalent.

Produit distillé à base de seigle. Boisson cristalline aux arômes de pain de cumin et de sous-bois. Légèrement sucré, aux saveurs amples et douces, agréable et léger à la boisson. Laisse un goût non alcoolisé, fin en bouche et typique des boissons à base de seigle. Usage: en guise d’apéritif, en tant qu’entremet, en tant que digéstif. Sans équivalent.

Produit distillé à base de raisin. Boisson cristalline aux arômes nuancés de raisin, ainsi que de pépins de raisin. Saveur agréable, douce, raffinée, légère à la boisson. Laisse un goût non alcoolisé tiède, enveloppant, agréablement typique, empreint de raisin. Usage: en guise d’apéritif, en tant qu’entremet, en tant que digéstif. Équivalent  l’eau-de-vie de vin.

Histoire
L’ÂGE D’OR DE LA VODKA RUSSE

L’Âge d’or de la vodka russe commença aux temps de « Catherine II de Russie ». À cette époque ont été obtenues des boissons alcoolisées d’une qualité sans égale. Jamais après, ni au XIX-e sciècle, ni au XX-e sciècle n’ont été produites des boissons se rapprochant de près ou de loin de cette qualité unique. Recevoir de la vodka de Russie en guise de cadeau était considéré comme un honneur par tous les monarques du monde. Son prix dépassait plusieurs fois celui des vins et cognacs les plus rares de France. L’Âge d’or s’acheva avec la fin du servage décrétée par le Tzar Alexandre II.


L’EAU-DE-VIE RUSSE

Dans la Russie des XVIII – XIX sciècles on appelait tous les produits distillés « eau-de-vie ». L’eau-de-vie de pain se faisait à base de seigle et de blé, celui de raisin – à base de raisin, celui de lait – à base de lait du jument ou de vache. Le goût de ces boissons était assez neutre, avec une saveur rappelant le produit dont la boisson est issue. L’eau-de-vie était consommée partout, de Saint Pétersbug et Moscou à l’Astrakhan, de la Sibérie et jusqu’à l’Extrême-Orient de l’Empire. C’était réelement une boisson alcoolisée forte propre à la Russie dans son ensemble. C’est à partir de cette eau-de-vie qu’on faisait la vodka.

NOUS LE RECONNAITRONS FERVENT FILS DE LA PATRIE

« Le vin ne doit être distillé dans des cuves de fer et de fonte, de même que dans celles de fonte au fond de fer. Et celui qui pour distiller le vin fera des cuves de cuivre, sera considéré comme ne se soussiant pas seulement de sa cupidité propre, mais aussi du bien être de l’État, fils fervent de la Patrie. Et lui même en sentira le bénéfice, et pour l’État cela importera: moins de pain sera dépensé, moins de bois brulé, et le vin sera de meilleure qualité ».

La Catherine II de Russie. Charte de distillation de l’an 1765.
Catherine II
L’eau-de-vie
Statut
Table de conte de fées russe
TABLE D’APÉRITIFS

Le repas avant le repas : une table d’apéritifs bien garnie est propre à la culture gastronomique russe. À cette table, on reste debout et non assis. L’eau-de-vie, la vodka et autres boissons alcoolisées fortes sont consommées exclusivement à la table d’apéritif.

BOIRE LE CHAMPAGNE A LA RUSSE

À la table du repas principal on boit du vin, du grog, du punch. Le champagne est servi entre les plats. Plus le repas est prestigieux, plus il y a de champagne. Depuis le temps d’ Alexandre Griboïedov l’expression « du Français et du Nizhniy Novgorod dans un même mélange » s’étoffa de moultes interprétations. Une de ces interprétations nous parle de l’art de boire le champagne à la russe au XIX-e sciècle. À cette époque le champagne était très surcé et on le diluait de kvas (boisson fermentée russe) à base de concombre ou de pain. En Russie on ne buvait pas seulement le champagne à sa manière, mais on l’accompagnait d’un encas original – de gros radis gêlés ou de petits radis.

TABLE POUR LES REPAS

La soupe est le cœur du repas. Quel que soit le prestige du repas : la soupe est un incontournable. Pirog, pirojki, coulibiac et autre hors-d’œuvres farcies à base de pâte servent exclusivement d’accompagnement à la soupe. Plus le repas est solennel, plus les pirozkis accompagnant la soupe sont petits. Sur la table on ne trouve que le plat à consommer dans l’instant. La table peut être décorée de fleurs, de compositions artistiques, mais pas d’autres plats inmangés ou attendants leurs tour. La soupe est suivie d’une sauce de poisson (un plat fait de poisson), puis vient un plat de viande et pour finir un rôti de volaille.

 

Plus la volaille rôtie est petite, plus le repas est solennel. C’est donc quand on sert du merle, de l’alouette, du bruant que le summum de l’excis est atteint. Le rôti est le point culminant du repas. Pendant le rôti - ou tout de suite après - des salades sont servies. Les salades sont suivies par un changement d’environnement. Le dessert, café, thé, les nalivkas, ratafias et autres liqueurs, selon la coutume, sont servis dans un environnement différent de celui du repas principal.

NABUCHODONOSOR

Il fut un temps où pour chaque lettre de l’alphabet cyrillique russe une vodka existait : d’Anis, de Badiane, de Genévrier, … d’Estragon, de Pomme. Les invités pensaient un mot quelconque et versaient dans leurs coupe une quantité égale de chaque vodka pour chaque lettre du mot pensé. L’hôte, au goûté, s’essayait à deviner le contenu du cocktail. Les plus fins connaisseurs étaient capables de dechiffrer des melanges tels le "Nabuchodonosor".

LE CHEMINALLER-RETOUR

Un apéritif russe sous-entend toujours une variété non seulement d’encas mais également de vodkas. Au sein d’un collectif masculin, dans un club à l’anglaise, avant de s’attabler, on pouvait jouer au « chemin aller et retour ». Le joueur devait commencer par boire un petit verre de la vodka la plus forte, puis un petit verre de vodka à moindre taux d’alcool, ainsi de suite - jusqu’à ce qu’un petit verre de toutes les variétés de vodka présentes n’aient étés bues. Ça, c’était l’aller ! Pour le retour, le joueur faisait la même chose dans l’autre sens, jusqu’à la vodka par laquelle il avait commencé. Si le nombre de vodkas différentes sur la table était important, le joueur pouvait ne pas revenir.

Éternelle question russe
- Que faire?
Que faire du vin chaud?
Le refroidir, mais également ne pas le faire

Le boire à partir de petits verres à vodka. Servir 25-30 ml par verre

Le boire cul sec

Ne pas se précipiter sur les encas et ne pas se gêner de bien mâcher

Le mieux est de commencer par celui à base de blé

Continuer avec celui de seigle

Finir par celui au raisin

Le blé va aux goûts de poisson

Le seigle à la viande

Le raisin aux légumess
Le tout se boit avec plaisir!
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